Le 5 mai 2001, date d’anniversaire de mon père, j’ai créé une installation monumentale.
Celle-ci avait pour but de créé un lien harmonique entre ici bas et l’au-delà. En effet, je n’ai pas eu la chance de pouvoir lui dire adieu.
Car il a été frappé durant l’année 2000 par une attaque cérébrale foudroyante alors qu’il était sorti.
Désormais, j’aimerais pouvoir rendre hommage à mon père tous les 5 mai.
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Amour Papa “ Paradis”
(Exposé dans le parc de la ville de Nishinomiya Kouroenhama )
Explication de l’œuvre.
Le 26 Novembre 2000, mon père décéda alors qu’il jouait au Golf. Pour commémorer sa mort, j’ai décidé de créer un paradis au bord de la mer. Ce « paradis » fut réalisé le 5 mai, soit le jour de son anniversaire.
En tentant au travers de l’œuvre d’exprimer le monde invisible, j’espère que le monde terrestre dans lequel nous vivons pourra devenir de plus en plus beaux et que cette évolution positive aura des possibilités infinies.
Ce Paradis fut construit à partir de colonnes réalisées dans sept pièces de toiles blanche. Une toile de cent quarante mètres fut été découpée en bandes de vingt centimètres de large pour réaliser ces colonnes.
Ce Paradis flotte au vent. Lorsqu’il est illuminé par la lumière de la lanterne, il se transforme en œuvre symbolisant la vie.
Bee Michiko Kono
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A l’extérieur de la cage.
(Exposé au musée de la ville d’Ashiya, 03.07.2001-08.07.2001 )
Explication de l’œuvre.
« A l’extérieur de la cage » est le diminutif d’expression plus complète : « aller à l’extérieur de la cage ». Le terme « la cage » fait d’ordinaire référence des cloisons ou des barreaux qui nous entourent. Ici, elle personnifie notre propre corps.
Un négatif est projeté sur un mur. Sur ce mur sont collés irrégulièrement des petits morceaux de miroir rectangulaires qui ressemblent à des fenêtres de building éclairées de nuit. Ce négatif fut réalisé le jour où j’ai décidé de faire une sorte d’adieu pour me sortir moi-même de ce monde similaire à une cage ou je me sens trop à l’étroit. En regardant l’œuvre, le spectateur peut bouger le négatif à droite et à gauche pour obtenir une réflexion de la lumière différente à chaque fois et de cette manière une sensation différente à chaque de s’échapper.
La réflexion irrégulière et inattendu et de la lumière, et l’image de la projection du négatif représentant cette lumière agitée, créent un espace où il est difficile de distinguer entre la vrai substance et sa réflexion. De ce fait, cet espace est très représentatif du néant.
L’objectif et l’intention première de cette œuvre est de faire ressentir au spectateur une sensation d’évasion de sa conscience, cette conscience s’échappant en forme de lumière de la cage représentant le corps.
Bee Michiko Kono